
Zootoca vivipara(Lichtenstein, 1823)
Le Zootoca vivipara (Lézard vivipare (Le)) est un animal de la famille des Lacertidae. Typique des milieux forestiers. Insectivore, il chasse principalement des orthoptères et des arachnides. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
Le Lézard vivipare (Le) (Zootoca vivipara) est un animal de la famille des Lacertidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 6 cm pour 4 g. Son activité est principalement diurne. Évalué en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégé au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 95 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 4 536 communes (principalement 73, 64 et 09). Présent dans 12 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Vipère péliade (La)
Vipera berus

Faucon crécerelle
Falco tinnunculus
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Couleuvre verte et jaune (La)
Hierophis viridiflavus

Lézard vert
Lacerta bilineata
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Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis
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Monticole de roche
Monticola saxatilis

Geai des chênes
Garrulus glandarius

Grue cendrée
Grus grus
Genette commune
Genetta genetta
EUNIS 2012(13)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 95 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales (CTmin/CTmax/LT50 selon publication, mesures en chambre climatique). Repères France à titre indicatif uniquement.
Sources : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
20 289 observations · 4 139 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 19 942 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 58 m – 1 132 m. Calculé sur 4 536 communes et 24 474 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Basse Vallée De La Savoureuse
Arrêté de protection de biotope
Bois de la Thuliettaz
Arrêté de protection de biotope
Chalet de La Princesse
Arrêté de protection de biotope
Combe de Vaconnant et secteur de Lédedian
Arrêté de protection de biotope
Combe à Claudius
Arrêté de protection de biotope
Plateau de Véry et du Sangle
Arrêté de protection de biotope
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Zootoca vivipara et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
98 partenaires écologiques documentés dans GloBI.