Viola luteaHuds., 1762
Le Viola lutea (Violette jaune) est une plante de la famille des Violaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les prairies et milieux herbacés. Fréquemment hôte de champignons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Violette jaune (Viola lutea) est une plante de la famille des Violaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 10 cm de hauteur, elle produit des graines de environ 0,61 mg. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 127 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Présente dans 1 espace protégé sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
%20juvenile.jpg?width=220)
Rougegorge familier
Erithacus rubecula
Mésange noire
Periparus ater

Roselin cramoisi
Carpodacus erythrinus
.jpg?width=220)
Mésange boréale
Poecile montanus
%20Otmoor.jpg?width=220)
Tourterelle des bois
Streptopelia turtur

Mésange nonnette
Poecile palustris

Moineau friquet
Passer montanus
.jpg?width=220)
Tourterelle turque
Streptopelia decaocto

Alouette des champs
Alauda arvensis
.jpg?width=220)
Alouette lulu
Lullula arborea
EUNIS 2012(1)
Cahiers d'habitats(5)
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 127 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Position de la plante dans le triangle de Grime, calculée par l'algorithme StrateFy à partir de 3 traits foliaires (LA, LDMC, SLA). Compétitive / Stress-tolérante / Ruderale.
Colonisatrice de milieux perturbés, cycle court, forte production de graines.
Source : Pierce et al. 2017 (Functional Ecology) + dataset Hejda 2022. Données Dryad CC0. La position est calculée à partir de mesures foliaires (Leaf Area, Leaf Dry Matter Content, Specific Leaf Area) ; à interpréter comme une stratégie moyenne, peut varier localement.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
7 745 observations · 581 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Viola lutea et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
129 partenaires écologiques documentés dans GloBI.