(Fabricius, 1779)
L’Uroleucon hypochoeridis est un insecte de la famille des Aphididae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
L’Uroleucon hypochoeridis (Uroleucon hypochoeridis) est un insecte de la famille des Aphididae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 76 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 14 communes (principalement 34, 24 et 68).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Porcelle enracinée
Hypochaeris radicata
Pissenlit du Nord
Taraxacum aquilonare

Pissenlit officinal
Taraxacum officinale

Liondent crépu
Leontodon crispus
Pissenlit en capuchon
Taraxacum cucullatum

Pissenlit à fruits rouges
Taraxacum erythrospermum
Porcelle maculée
Hypochaeris maculata
Crépide des Pyrénées
Crepis pyrenaica
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Pissenlit de Schroeter
Taraxacum schroeterianum
Crépide bisannuelle
Crepis biennis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 76 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
2 observations · 2 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 38 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 15 m – 505 m. Calculé sur 14 communes et 39 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Uroleucon hypochoeridis.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).