(Scop.) Quél., 1872
Le Tricholoma triste est un champignon de la famille des Tricholomataceae. Sa présence documentée en France est localisé. Vit en association mutualiste avec des végétaux.
Source : Ontologia
Le Tricholoma triste (Tricholoma triste) est un champignon de la famille des Tricholomataceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évalué en Données insuffisantes sur la Liste rouge nationale UICN, il ne fait l’objet d’aucun statut de protection officiel. Son réseau écologique compte 13 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la mycorhization. Documenté dans 28 communes (principalement 11, 38 et 73).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Pin ponderosa
Pinus ponderosa
Pin à écorce blanche
Pinus albicaulis
Pin tordu
Pinus contorta
Douglas de Menzies
Pseudotsuga menziesii

Arabette des Alpes
Arabis alpina
Calocèdre décurrent
Calocedrus decurrens
Sapin magnifique
Abies magnifica

Pin sylvestre
Pinus sylvestris
Peuplier deltoïde
Populus deltoides
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
24 observations · 23 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 30 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage submontagnard (600-1 000 m) — fenêtre principale 75 m – 1 571 m. Calculé sur 28 communes et 32 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Tricholoma triste.
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