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(Pallas, 1781)
Le Triaenophorus nodulosus est un animal de la famille des Triaenophoridae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des poissons et des animaux.
Source : Ontologia
Le Triaenophorus nodulosus (Triaenophorus nodulosus) est un animal de la famille des Triaenophoridae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 38 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 3 communes (principalement 74, 92 et 21).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Brochet
Esox lucius

Perche
Perca fluviatilis

Lote
Lota lota

Perche-soleil
Lepomis gibbosus

Épinochette
Pungitius pungitius

Truite de mer
Salmo trutta
Phoque annelé
Pusa hispida

Grémille
Gymnocephalus cernua

Éperlan européen
Osmerus eperlanus
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 38 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
3 observations · 3 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 2 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 118 m – 886 m. Calculé sur 3 communes et 3 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Triaenophorus nodulosus.
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