
Gmelin, 1789
Le Testudo hermanni est un animal de la famille des Testudinidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les prairies et milieux herbacés. Fréquemment hôte de bactéries et d’arachnides. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
Le Testudo hermanni (Testudo hermanni) est un animal de la famille des Testudinidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 1,2 kg. Évalué en Vulnérable sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégé au niveau national, inscrit à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 19 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 505 communes (principalement 83). Présent dans 36 sites Natura 2000 et 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Chelonobacter oris
Chelonobacter oris

Renard roux
Vulpes vulpes

Grand corbeau
Corvus corax
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Pie bavarde
Pica pica
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Aigle royal
Aquila chrysaetos

Sanglier
Sus scrofa

Hyalomma aegyptium
Hyalomma aegyptium

Corneille noire
Corvus corone
Chacal doré
Canis aureus

Loup gris
Canis lupus
EUNIS 2012(17)
Cahiers d'habitats(3)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 19 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales (CTmin/CTmax/LT50 selon publication, mesures en chambre climatique). Repères France à titre indicatif uniquement.
Sources : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
26 654 observations · 473 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 27 923 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 65 m – 774 m. Calculé sur 505 communes et 28 098 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Suberaie de Ceccia/Porto-Vecchio
ZSC · 1217
Baie de San Ciprianu : étangs d'Arasu et îles San Ciprianu et ilot Cornuta
ZSC · 1217
Basse vallée du Tavignano
ZSC · 1217
Capo di feno
ZSC · 1217
Corniche Varoise
ZSC · 1217
Embouchure du Stabiaccu, Domaine Public Maritime et îlot Ziglione
ZSC · 1217
Forêt de Palayson - bois du Rouet
ZSC · 1217
Iles Sanguinaires, plage de Lava et Punta Pellusella
ZSC · 1217
Junipéraie de Porto Pollo et plage de Cupabia
ZSC · 1217
Marais de Gavoty - lac de Bonne Cougne - lac Redon
ZSC · 1217
Marais de Lavu Santu et littoral de Fautea
ZSC · 1217
Marais del Sale, zones humides périphériques et forêt littorale de Pinia
ZSC · 1217
Roccapina-Ortolo
ZSC · 1217
Sources et tufs du Haut Var
ZSC · 1217
Étang de Palo et cordon dunaire
ZSC · 1217
Campomoro-Senetosa
ZSC · 1217
Esterel
ZSC · 1217
Gorges de la Siagne
ZSC · 1217
La plaine et le massif des Maures
ZSC · 1217
Marais et tourbières du Valdo et de Baglietto
ZSC · 1217
Mucchiatana
ZSC · 1217
Rade d'Hyères
ZSC · 1217
Val d'Argens
ZSC · 1217
Ventilegne-la Trinite de Bonifacio-Fazzio
ZSC · 1217
Étang de Biguglia
ZSC · 1217
Cap Corse nord et île Finocchiarola, Giraglia et Capense (côte de Macinaggio à Centuri)
ZSC · 1217
Caporalino Monte Sant Angelo di Lano-Pianu Maggiore
ZSC · 1217
Delta de l'Oso, punta di Benedettu et Mura dell'Unda
ZSC · 1217
Dunes de Prunete-Canniccia
ZSC · 1217
Embouchure du Taravo, plage de Tenutella et étang de Tanchiccia
ZSC · 1217
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Testudo hermanni et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
20 partenaires écologiques documentés dans GloBI.