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Tarentola mauritanica(Linnaeus, 1758)
Le Tarentola mauritanica (Tarente de Maurétanie (La)) est un animal de la famille des Phyllodactylidae. Typique des landes et fourrés. Fréquemment hôte d’animaux. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
La Tarente de Maurétanie (La) (Tarentola mauritanica) est un animal de la famille des Phyllodactylidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 7 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 14 ans à l’état sauvage. Son activité est principalement cathéméral (actif jour et nuit). Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national. Son réseau écologique compte 23 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 1 904 communes (principalement 83, 34 et 13). Présente dans 1 espace protégé sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Coronelle girondine (La)
Coronella girondica
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis
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Pie bavarde
Pica pica

Renard roux
Vulpes vulpes
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Couleuvre verte et jaune (La)
Hierophis viridiflavus

Corneille noire
Corvus corone

Couleuvre de Montpellier (La)
Malpolon monspessulanus
Chacal doré
Canis aureus

Grand corbeau
Corvus corax

Chat forestier
Felis silvestris
EUNIS 2012(14)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 23 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
39 354 observations · 1 844 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 42 656 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en septembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 40 m – 657 m. Calculé sur 1 904 communes et 41 358 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Tarentola mauritanica et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
25 partenaires écologiques documentés dans GloBI.