
Solea solea(Linnaeus, 1758)
Le Solea solea (Sole commune) est un poisson de la famille des Soleidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux marins. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux et de bivalves. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Sole commune (Solea solea) est un poisson de la famille des Soleidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 70 cm pour 3 kg, elle atteint une longévité maximale documentée de 26 ans à l’état sauvage. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 229 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 66 communes (principalement 17, 33 et 18). Présente dans 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Morue de l'Atlantique
Gadus morhua

Grand Cormoran
Phalacrocorax carbo

Pectinaire
Lagis koreni

Merlan
Merlangius merlangus
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Hediste diversicolor
Hediste diversicolor

Phoque gris
Halichoerus grypus
Entobdella soleae
Entobdella soleae

Ampelisca brevicornis
Ampelisca brevicornis
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Raie bouclée
Raja clavata

Grondin gris
Eutrigla gurnardus
EUNIS 2012(1)
NatHab-Atlantique(2)
NatHab-Méditerranée(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 229 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
186 observations · 59 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 114 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 4 m – 123 m. Calculé sur 66 communes et 207 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Solea solea et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
239 partenaires écologiques documentés dans GloBI.