
Roth ex Bornet & Flahault, 1886
Le Rivularia atra est une bactérie de la famille des Rivulariaceae. Sa présence documentée en France est localisée. Espèce parasite d’autres organismes.
Source : Ontologia
Le Rivularia atra (Rivularia atra) est une bactérie de la famille des Rivulariaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 4 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 6 communes (principalement 64, 50 et 06).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Crabe marbré (Le)
Pachygrapsus marmoratus
Navicymbula pusilla
Navicymbula pusilla
Berkeleya fennica
Berkeleya fennica
Cahiers d'habitats(1)
Convention de Barcelone(2)
NatHab-Méditerranée(7)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
5 observations · 5 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 11 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en décembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 20 m – 147 m. Calculé sur 6 communes et 6 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Localités où l'espèce est documentée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Rivularia atra.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).