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Rana temporariaLinnaeus, 1758
Le Rana temporaria (Grenouille rousse (La)) est un amphibien de la famille des Ranidae. Typique des milieux aquatiques continentaux. Fréquemment hôte d’animaux et de diptères. Protégé en France et inscrit à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
La Grenouille rousse (La) (Rana temporaria) est un amphibien de la famille des Ranidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 11 cm pour 48 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 27 ans à l’état sauvage. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH5), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 201 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 12 676 communes (principalement 05, 59 et 64). Présente dans 28 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Couleuvre helvétique (La)
Natrix helvetica

Héron cendré
Ardea cinerea
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Polystoma integerrimum
Polystoma integerrimum

Vipère péliade (La)
Vipera berus

Lucilia bufonivora
Lucilia bufonivora

Pie-grièche grise
Lanius excubitor
Grenouille de Lessona (La)
Pelophylax lessonae

Corneille noire
Corvus corone
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Couleuvre verte et jaune (La)
Hierophis viridiflavus

Renard roux
Vulpes vulpes
EUNIS 2012(10)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 201 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
88 195 observations · 12 220 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 77 286 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 62 m – 900 m. Calculé sur 12 676 communes et 99 146 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Bois Des Belles Vues
Arrêté de protection de biotope
Bois Saint-Martin
Arrêté de protection de biotope
Bois de la Thuliettaz
Arrêté de protection de biotope
Chalet de La Princesse
Arrêté de protection de biotope
Champ Vautier
Arrêté de protection de biotope
Etangs Vaillant, Du Crêt Et Du Fort
Arrêté de protection de biotope
L'Emprunt De Doches
Arrêté de protection de biotope
L'Etournel
Arrêté de protection de biotope
La Moutière
Arrêté de protection de biotope
Lac Saint Point
Arrêté de protection de biotope
Marais De La Séa Et Marais Des Citres
Arrêté de protection de biotope
Marais Du Plan Des Mains
Arrêté de protection de biotope
Mare De "La Michotte" Et Ses Abords
Arrêté de protection de biotope
Mare De Kerdanet
Arrêté de protection de biotope
Mares De Mottais, De L'Hourmel Et De La Petite Lande
Arrêté de protection de biotope
Mares De Saulxures-Lès-Nancy Et Tomblaine
Arrêté de protection de biotope
Plan De L'Homme Et Vieille Cave
Arrêté de protection de biotope
Tourbière Du Barrage Du Gue De La Chaux
Arrêté de protection de biotope
Tourbière de Beauregard
Arrêté de protection de biotope
Marais Vernier Et Vallée De La Risle Maritime
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Vallées de la Scarpe et de l'Escaut
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Bras Mort De Freneuse
Arrêté de protection de biotope
Combe Des Moulins
Arrêté de protection de biotope
Combe de Vaconnant et secteur de Lédedian
Arrêté de protection de biotope
Etang De La Benette
Arrêté de protection de biotope
Marais Et Tourbières Du Plan De L'Eau
Arrêté de protection de biotope
Marais de Côte Merle et Bois de la Côte
Arrêté de protection de biotope
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Rana temporaria et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
206 partenaires écologiques documentés dans GloBI.