
J.Schröt., 1870
Le Puccinia sessilis est un champignon de la famille des Pucciniaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Puccinia sessilis (Puccinia sessilis) est un champignon de la famille des Pucciniaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 53 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 26 communes (principalement 22, 62 et 59).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Alpiste roseau
Phalaris arundinacea

Muguet de mai
Convallaria majalis

Gouet tacheté
Arum maculatum

Sceau-de-Salomon multiflore
Polygonatum multiflorum

Parisette à quatre feuilles
Paris quadrifolia

Maïanthème à deux feuilles
Maianthemum bifolium
Ail des ours
Allium ursinum

Iris versicolore
Iris versicolor

Néottie ovale
Neottia ovata

Sceau-de-Salomon odorant
Polygonatum odoratum
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
28 observations · 18 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 36 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 21 m – 471 m. Calculé sur 26 communes et 39 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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