
(Fallén, 1826)
Le Pherbellia schoenherri est un insecte de la famille des Sciomyzidae. Sa présence documentée en France est localisé. Prédateur, il se nourrit principalement de gastéropodes.
Source : Ontologia
Le Pherbellia schoenherri (Pherbellia schoenherri) est un insecte de la famille des Sciomyzidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 26 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 8 communes (principalement 02, 59 et 60).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Perche-soleil
Lepomis gibbosus

Anguille d’Europe
Anguilla anguilla

Grand corbeau
Corvus corax

Geai des chênes
Garrulus glandarius
Carassin commun
Carassius carassius

Truite du Rhône
Salmo rhodanensis

Merle noir
Turdus merula
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Bécasse des bois
Scolopax rusticola

Gallinule poule-d'eau
Gallinula chloropus
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 26 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
9 observations · 7 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 11 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 8 m – 500 m. Calculé sur 8 communes et 11 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Pherbellia schoenherri.
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