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Phengaris alcon(Denis & Schiffermüller, 1775)
Le Phengaris alcon (Azuré de la Gentiane pneumonanthe (L')) est un insecte de la famille des Lycaenidae. Sa présence documentée en France est localisé. Pollinisateur, il visite notamment des végétaux. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
L’Azuré de la Gentiane pneumonanthe (L') (Phengaris alcon) est un insecte de la famille des Lycaenidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est protégée au niveau national, bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 122 espèces partenaires documentées à travers 6 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 1 224 communes (principalement 37, 63 et 01). Présente dans 3 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Gentiane pneumonanthe
Gentiana pneumonanthe
Gentiane croisette
Gentiana cruciata

Crave à bec rouge
Pyrrhocorax pyrrhocorax

Gentiane asclépiade
Gentiana asclepiadea
Lotier corniculé
Lotus corniculatus

Moineau domestique
Passer domesticus

Coucou gris
Cuculus canorus
Hirondelle de fenêtre
Delichon urbicum
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Mésange à longue queue
Aegithalos caudatus
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 122 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
16 402 observations · 665 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 22 370 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage submontagnard (600-1 000 m) — fenêtre principale 84 m – 1 559 m. Calculé sur 1 224 communes et 25 113 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
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