
Bernard-l'ermite (Le)
Pagurus bernhardus(Linnaeus, 1758)
Crustacés
- Animal
- Arthropoda
- Malacostraca
- Decapoda
- Paguridae
Description
Le Pagurus bernhardus (Bernard-l'ermite (Le)) est un animal de la famille des Paguridae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux marins. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux et de gastéropodes. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Synthèse Ontologia
Le Bernard-l'ermite (Le) (Pagurus bernhardus) est un crustacé de la famille des Paguridae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 120 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 87 communes (principalement 29, 33 et 17).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Relations écologiques· 129 interactions documentées
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Filtrer par ordre / famille
Ordre
Famille

Morue de l'Atlantique
Gadus morhua

Églefin
Melanogrammus aeglefinus

Merlan
Merlangius merlangus

Raie radiée
Amblyraja radiata
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Balai
Hippoglossoides platessoides

Limande
Limanda limanda

Grondin gris
Eutrigla gurnardus

Loup atlantique
Anarhichas lupus
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Raie bouclée
Raja clavata

Tacaud commun
Trisopterus luscus
Habitats
d'après HABREFEUNIS 2012(40)
- A5.44Sédiments hétérogènes circalittorauxEsp. caract.
- A5.51Bancs de maërlEsp. caract.
- A5.62Moulières sur sédiment subtidalEsp. caract.
- A5.43Sédiments hétérogènes infralittorauxEsp. caract.
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Habitats probables (via le réseau)
EstimationAgrégé depuis les habitats préférentiels de 120 partenaires écologiques connus.
- A2.711Récifs de Sabellaria alveolata sur roche médiolittorale abrasée par le sable10
- A2.71Récifs intertidaux de Sabellaria10
- A2.312Hediste diversicolor et Macoma balthica dans du sable vaseux intertidal9
- A5.625Moulières à Mytilus edulis sur sédiment subtidal9
- A5.421Aphelochaeta spp. et Polydora spp. dans du sédiment hétérogène infralittoral en milieu à salinité variable9
Voir 7 habitats de plusReplier
- A5.52Biocénoses à laminaires et algues sur sédiment subtidal9
- A1.412Fucales et laminaires des cuvettes médiolittorales profondes8
- A1.214Fucus serratus sur roche du médiolittoral inférieur modérément exposée8
- A5.422Crepidula fornicata et Mediomastus fragilis dans du sédiment hétérogène infralittoral en milieu à salinité variable8
- A5.322Aphelochaeta marioni et Tubificoides spp. dans de la vase infralittorale en milieu à salinité variable8
- A1.126Osmundea pinnatifida sur roche modérément exposée du médiolittoral moyen8
- A1.222Mytilus edulis, Fucus serratus et algues rouges sur roche du médiolittoral inférieur modérément exposée8
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Répartition en France
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
286 observations · 82 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Calendrier d'observation
Taux de détection mensuel sur 2 123 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Enveloppe altitudinale
dérivée GBIF × DEM Copernicus 30 mAltitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
- Plus basse commune
- 2 m
- Altitude typique
- 35 m (plaine)
- Plus haute commune
- 147 m
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 7 m – 100 m. Calculé sur 87 communes et 298 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Observée dans 87 communes
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
- 33Lège-Cap-Ferret37 obs.Graphe
- 40Soorts-Hossegor8 obs.Graphe
- 22Trébeurden6 obs.Graphe
- 29Concarneau6 obs.Graphe
- 22Ploubazlanec5 obs.Graphe
- 34Frontignan5 obs.Graphe
Consulter sur les bases externes
Noms vernaculaires
3 languesNoms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
- BRE
- Legristi-bigorned
- ENG
- Hermit Crab
- FRA
- Bernard-l'ermite (Le), Bernard-l'ermite commun (Le), Bernard l'hermite (Le), Conscieux (Le), Cornebichet (Le), Cornebuchet (Le), Couche-tout-nu (Le), Grippier (Le), Militaire (Le), Pagure Bernard (Le), Ran à pie (Le), Ran-bion (Le), Ran-pieds (Le), Ranpion (Le), Soldat (Le)
Laboratoire — outils applicables
Tous les outils →Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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