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Oxyura jamaicensis(Gmelin, 1789)
L’Oxyura jamaicensis (Érismature rousse) est un oiseau de la famille des Anatidae. Espèce introduite et envahissante en France, son expansion constitue un enjeu écologique suivi. Herbivore, il consomme principalement des végétaux et des animaux. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
L’Érismature rousse (Oxyura jamaicensis) est un oiseau de la famille des Anatidae. D’un poids moyen de 608 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 20 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 60 % d’invertébrés et 40 % de graines. Elle est protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 74 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 684 communes (principalement 53, 85 et 44). Présente dans 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Bdellorhynchus oxyurae
Bdellorhynchus oxyurae

Echinostoma revolutum
Echinostoma revolutum
Streptocara incognita
Streptocara incognita
Cloacotaenia megalops
Cloacotaenia megalops

Renouée des oiseaux
Polygonum aviculare
Persicaire maculée
Persicaria maculosa

Érismature à tête blanche
Oxyura leucocephala

Capitella capitata
Capitella capitata

Canard carolin
Aix sponsa
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 74 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
6 464 observations · 665 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 6 384 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 12 m – 378 m. Calculé sur 684 communes et 6 764 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Oxyura jamaicensis et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
85 partenaires écologiques documentés dans GloBI.