
Ophioglossum vulgatumL., 1753
L’Ophioglossum vulgatum (Ophioglosse commun) est une plante de la famille des Ophioglossaceae. Typique des prairies et milieux herbacés. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
L’Ophioglosse commun (Ophioglossum vulgatum) est une plante de la famille des Ophioglossaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 13 cm de hauteur. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 59 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 3 785 communes (principalement 84, 67 et 74). Présente dans 21 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
%20Otmoor.jpg?width=220)
Tourterelle des bois
Streptopelia turtur

Mésange nonnette
Poecile palustris

Moineau friquet
Passer montanus

Roselin cramoisi
Carpodacus erythrinus
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Mésange boréale
Poecile montanus

Chocard à bec jaune
Pyrrhocorax graculus
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Rougegorge familier
Erithacus rubecula

Bruant proyer
Emberiza calandra
Mésange noire
Periparus ater

Laîche vésiculeuse
Carex vesicaria
EUNIS 2012(3)
Cahiers d'habitats(6)
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)(2)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 59 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
17 466 observations · 3 684 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 12 205 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 51 m – 819 m. Calculé sur 3 785 communes et 18 683 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Bec De L'Esteron
Arrêté de protection de biotope
Champ Vautier
Arrêté de protection de biotope
Falaises De Saint-Nicolas De La Taille
Arrêté de protection de biotope
Fondurane et Marais de la fustière
Arrêté de protection de biotope
Golf De Dinard
Arrêté de protection de biotope
Iles De Crépieux Charmy
Arrêté de protection de biotope
L'Etournel
Arrêté de protection de biotope
Marais De Fenières
Arrêté de protection de biotope
Marais De Novy-Chevrieres
Arrêté de protection de biotope
Marais de Bossenot
Arrêté de protection de biotope
Marais et zones humides de Marcellaz-Albanais
Arrêté de protection de biotope
Vigne des Pères
Arrêté de protection de biotope
Zones humides et ravins des Crêts de Choisy
Arrêté de protection de biotope
Baie d'Audierne
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Camargue
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Le Pinail
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Vallées de la Scarpe et de l'Escaut
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Ophioglossum vulgatum et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
59 partenaires écologiques documentés dans GloBI.