Odhneripisidium conventus(Clessin, 1877)
L’Odhneripisidium conventus (Pisidie arctique) est un bivalve de la famille des Sphaeriidae. Sa présence documentée en France est localisé.
Source : Ontologia
La Pisidie arctique (Odhneripisidium conventus) est un bivalve de la famille des Sphaeriidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évaluée en Vulnérable sur la Liste rouge nationale UICN. Son réseau écologique compte 44 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 13 communes (principalement 70, 25 et 39).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Grand corbeau
Corvus corax

Corneille noire
Corvus corone

Brème commune
Abramis brama

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
Misgurnus dabryanus
Misgurnus dabryanus

Gobie à tache noire
Neogobius melanostomus

Tanche
Tinca tinca
Carassin commun
Carassius carassius
Perlodes intricatus
Perlodes intricatus

Perlodes microcephalus
Perlodes microcephalus
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 44 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
40 observations · 12 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 239 m – 1 048 m. Calculé sur 13 communes et 41 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Pisidie arctique.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).