
Neomida haemorrhoidalis(Fabricius, 1787)
Le Neomida haemorrhoidalis (Ténébrion diabolique) est un insecte de la famille des Tenebrionidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux et des champignons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Le Ténébrion diabolique (Neomida haemorrhoidalis) est un insecte de la famille des Tenebrionidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 24 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 59 communes (principalement 64, 77 et 2B).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Amadouvier
Fomes fomentarius

Hêtre des forêts
Fagus sylvatica

Petit Murin
Myotis blythii
Schendyle commune
Schendyla nemorensis

Bouleau nain
Betula nana

Bouleau pleureur
Betula pendula

Xysticus erraticus
Xysticus erraticus
Bouleau pubescent
Betula pubescens
Pocadicnemis juncea
Pocadicnemis juncea
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Pachygnatha degeeri
Pachygnatha degeeri
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
188 observations · 57 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 213 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 49 m – 907 m. Calculé sur 59 communes et 220 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Ténébrion diabolique.
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