
(DC.) Sotome & T.Hatt., 2012
Le Neofavolus alveolaris est un champignon de la famille des Polyporaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Vit en association mutualiste avec des végétaux.
Source : Ontologia
Le Neofavolus alveolaris (Neofavolus alveolaris) est un champignon de la famille des Polyporaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 26 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 49 communes (principalement 65, 01 et 59).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Caryer ovale
Carya ovata
Soja
Glycine max
Bouleau jaune
Betula alleghaniensis
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Chêne rouge
Quercus rubra
Peuplier à grandes dents
Populus grandidentata
Hamamélis de Virginie
Hamamelis virginiana
Érable rouge
Acer rubrum
Peuplier baumier
Populus balsamifera
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 26 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
15 observations · 12 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 71 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 152 m – 815 m. Calculé sur 49 communes et 71 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Neofavolus alveolaris.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).