Monomorium pharaonis(Linnaeus, 1758)
Le Fourmi pharaon (Monomorium pharaonis) est un insecte de la famille des Formicidae. Son réseau écologique compte 42 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 6 communes (principalement 74, 75 et 78).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Pipistrelle de Nathusius
Pipistrellus nathusii
Cicindèle des prés
Cylindera germanica
Murin d'Alcathoe
Myotis alcathoe
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis

Myrmeleon bore
Myrmeleon bore

Gymnocnemia variegata
Gymnocnemia variegata
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Pisaure admirable
Pisaura mirabilis

Noctule commune
Nyctalus noctula

Pipistrelle pygmée
Pipistrellus pygmaeus

Cistude d'Europe (La)
Emys orbicularis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 42 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Limites thermiques expérimentales (CTmin/CTmax/LT50 selon publication, mesures en chambre climatique). Repères France à titre indicatif uniquement.
Sources : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
Taux de détection mensuel sur 9 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 30 m – 314 m. Calculé sur 6 communes et 9 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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