(Signoret, 1865)
Le Megamelodes quadrimaculatus est un insecte de la famille des Delphacidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Megamelodes quadrimaculatus (Megamelodes quadrimaculatus) est un insecte de la famille des Delphacidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 133 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 15 communes (principalement 22, 18 et 37).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Conocéphale des Roseaux
Conocephalus dorsalis

Menthe aquatique
Mentha aquatica

Pâturin des prés
Poa pratensis

Laîche fétide
Carex foetida
Jonc de Jacquin
Juncus jacquinii

Fétuque rouge
Festuca rubra
Laîche aiguë
Carex acuta
Laîche frangée
Carex fimbriata

Laîche tardive
Carex viridula
Rubanier dressé
Sparganium erectum
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 133 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
121 observations · 15 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 129 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 31 m – 256 m. Calculé sur 15 communes et 130 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Megamelodes quadrimaculatus.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).