(Berk. & Broome) Cooke, 1868
Le Lophiostoma angustilabrum est un champignon de la famille des Lophiostomataceae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Lophiostoma angustilabrum (Lophiostoma angustilabrum) est un champignon de la famille des Lophiostomataceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 19 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 2 communes (principalement 27 et 36).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Lierre grimpant
Hedera helix

Prunier épineux
Prunus spinosa
Indigotier rose
Indigofera heterantha

Vigne cultivée
Vitis vinifera

Érable negundo
Acer negundo

Ajonc d'Europe
Ulex europaeus

Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea
Troène commun
Ligustrum vulgare
Douglas de Menzies
Pseudotsuga menziesii
Ortie dioïque
Urtica dioica
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 19 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 observations · 1 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Lophiostoma angustilabrum.
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