
Liparis loeselii(L.) Rich., 1817
Le Liparis loeselii (Liparis de Loesel) est une plante de la famille des Orchidaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les tourbières et bas-marais. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux. Protégée en France et inscrite à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
Le Liparis de Loesel (Liparis loeselii) est une plante de la famille des Orchidaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 6 cm de hauteur, elle produit des graines de environ 0 mg et atteint sa première floraison entre 1 et 5 ans après germination. Évalué en Quasi menacée sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégé au niveau national, inscrit à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 25 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement interaction. Documenté dans 502 communes (principalement 62, 74 et 80). Présent dans 42 sites Natura 2000 et 11 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Laîche des marais
Carex acutiformis

Hypne brillante
Hamatocaulis vernicosus

Saxifrage œil-de-bouc
Saxifraga hirculus
Laîche à épis rapprochés
Carex appropinquata

Épipactide des marais
Epipactis palustris

Hammarbya des marais
Hammarbya paludosa

Scorpidium scorpioides
Scorpidium scorpioides

Thélyptéride des marais
Thelypteris palustris

Laîche des tourbières
Carex limosa
EUNIS 2012(3)
Cahiers d'habitats(6)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 25 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Position de la plante dans le triangle de Grime, calculée par l'algorithme StrateFy à partir de 3 traits foliaires (LA, LDMC, SLA). Compétitive / Stress-tolérante / Ruderale.
Dominante en milieux nutritifs récemment perturbés (cultures, friches riches).
Source : Pierce et al. 2017 (Functional Ecology) + dataset Guo et al. 2022. Données Dryad CC0. La position est calculée à partir de mesures foliaires (Leaf Area, Leaf Dry Matter Content, Specific Leaf Area) ; à interpréter comme une stratégie moyenne, peut varier localement.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
10 843 observations · 489 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 9 168 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 24 m – 911 m. Calculé sur 502 communes et 11 861 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Marais De Fenières
Arrêté de protection de biotope
Marais Du Curnic
Arrêté de protection de biotope
Marais Et Tourbière De Vittoncourt
Arrêté de protection de biotope
Marais de Côte Merle et Bois de la Côte
Arrêté de protection de biotope
Marais de Giez
Arrêté de protection de biotope
Marais du pays de Gavot
Arrêté de protection de biotope
Marais et zones humides de Menthonnex-en-Bornes
Arrêté de protection de biotope
Marais et zones humides de Perrignier
Arrêté de protection de biotope
Site De Kerharo-Kerboulen
Arrêté de protection de biotope
Baie d'Audierne
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais Et Tourbières Des Vallées De La Somme Et De L'Avre
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Dunes et marais arrière-littoraux de la plaine maritime picarde
ZSC · 1903
Estuaires et littoral picards (baies de Somme et d'Authie)
ZSC · 1903
Marais de Lavours
ZSC · 1903
Marais de Pagny-sur-Meuse
ZSC · 1903
Marais et tourbières du Valdo et de Baglietto
ZSC · 1903
Tourbière du Grand Lemps
ZSC · 1903
Abers - Côte des légendes
ZSC · 1903
Anse de Goulven, dunes de Keremma
ZSC · 1903
Baie d'Audierne
ZSC · 1903
Basse vallée de la Somme de Pont-Rémy à Breilly
ZSC · 1903
Cluse du Lac d'Annecy
ZSC · 1903
Complexe des Sept Lacs du Jura
ZSC · 1903
Crêts du Haut-Jura
ZSC · 1903
Estuaire de la Canche, dunes picardes plaquées sur l'ancienne falaise, forêt d'Hardelot et falaise d'Equihen
ZSC · 1903
Guisseny
ZSC · 1903
La Lauter
ZSC · 1903
Le Marais de Villiers
ZSC · 1903
Littoral ouest du Cotentin de Saint-Germain-sur-Ay au Rozel
ZSC · 1903
Marais d'Ippling
ZSC · 1903
Marais de la moyenne Somme entre Amiens et Corbie
ZSC · 1903
Marais du Val d'Ainan
ZSC · 1903
Marais et pelouses du tertiaire au nord de Reims
ZSC · 1903
Massif dunaire Gâvres-Quiberon et zones humides associées
ZSC · 1903
Milieux remarquables du Bas Bugey
ZSC · 1903
Petite montagne du Jura
ZSC · 1903
Plateau Gavot
ZSC · 1903
Plateau du Lizon
ZSC · 1903
Presqu'Ile de Crozon
ZSC · 1903
Rivière Laïta, Pointe du Talud, étangs du Loc'h et de Lannenec
ZSC · 1903
Réseau de zones humides de l'Albanais
ZSC · 1903
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Liparis loeselii et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
28 partenaires écologiques documentés dans GloBI.