(Fallén, 1824)
Le Limnophora riparia est un insecte de la famille des Muscidae. Sa présence documentée en France est localisé. Insectivore, il chasse principalement des diptères.
Source : Ontologia
Le Limnophora riparia (Limnophora riparia) est un insecte de la famille des Muscidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 16 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 7 communes (principalement 66, 84 et 29).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Murin à moustaches
Myotis mystacinus

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus

Murin de Daubenton
Myotis daubentonii

Truite de mer
Salmo trutta

Murin à oreilles échancrées
Myotis emarginatus

Stellaire graminée
Stellaria graminea
Boucage élevé
Pimpinella major
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis
Micropsectra atrofasciata
Micropsectra atrofasciata
Dolichopus nitidus
Dolichopus nitidus
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 16 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
12 observations · 6 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 8 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 147 m – 1 913 m. Calculé sur 7 communes et 18 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Limnophora riparia.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).