
Leucorrhinia pectoralis(Charpentier, 1825)
Le Leucorrhinia pectoralis (Leucorrhine à gros thorax (La)) est un insecte de la famille des Libellulidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les tourbières et bas-marais. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
La Leucorrhine à gros thorax (La) (Leucorrhinia pectoralis) est un insecte de la famille des Libellulidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 4 cm. Évaluée en Quasi menacée sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 5 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 661 communes (principalement 25, 33 et 86). Présente dans 55 sites Natura 2000 et 3 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Cincle plongeur
Cinclus cinclus
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Grèbe à cou noir
Podiceps nigricollis
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis
Orthétrum à stylets blancs (L')
Orthetrum albistylum
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Faucon hobereau
Falco subbuteo
EUNIS 2012(6)
Cahiers d'habitats(3)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 5 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Niche thermique observée par superposition de la distribution GBIF avec WorldClim (calcul Logghe et al. 2025 sur Europe NW). Représente la T° moyenne annuelle des mailles où l’espèce a été observée. Repères France à titre indicatif.
Sources : Logghe et al. 2025 — overlay GBIF × WorldClim Europe NW. Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
5 764 observations · 658 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 3 206 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 46 m – 755 m. Calculé sur 661 communes et 5 876 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Réseau hydrographique des affluents de la Midouze
ZSC · 1042
Allier et ses affluents
ZSC · 1042
Domaine de Chambord
ZSC · 1042
Domaine départemental d'Hostens
ZSC · 1042
Dunes continentales, tourbière de la Truchère et prairies de la Basse Seille
ZSC · 1042
Estuaires et littoral picards (baies de Somme et d'Authie)
ZSC · 1042
Etang et tourbière de la Demoiselle
ZSC · 1042
Forêt d'Orléans et périphérie
ZSC · 1042
Forêt et pelouses de Lussac-les-Châteaux
ZSC · 1042
Grande Brenne
ZSC · 1042
La Dombes
ZSC · 1042
Lac du Bourget et marais de Chautagne
ZSC · 1042
Lagunes de Saint-Magne et Louchats
ZSC · 1042
Landes du Pinail
ZSC · 1042
Loire et ses affluents
ZSC · 1042
Marais de la Souche
ZSC · 1042
Massif de Fontainebleau
ZSC · 1042
Prairies humides et forêts alluviales du Val de Saône aval
ZSC · 1042
Tourbières et lacs de Chapelle-des-Bois et de Bellefontaine les Mortes
ZSC · 1042
Vallons de la Drésine et de la Bonavette
ZSC · 1042
Étangs de Belval, d'Etoges et de la Grande Rouillie
ZSC · 1042
Bois de Sudais
ZSC · 1042
Brandes de Montmorillon
ZSC · 1042
Grandvaux
ZSC · 1042
L'Isle Crémieu
ZSC · 1042
Lande tourbeuse des Oignons
ZSC · 1042
Landes de Versigny
ZSC · 1042
Marais de Lavours
ZSC · 1042
Marais de Sacy-le-Grand
ZSC · 1042
Massif forestier d'Epernay et étangs associés
ZSC · 1042
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Leucorrhinia pectoralis et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
5 partenaires écologiques documentés dans GloBI.