
(Wider, 1834)
Le Kaestneria dorsalis est un arachnide de la famille des Linyphiidae. Sa présence documentée en France est localisé.
Source : Ontologia
Le Kaestneria dorsalis (Kaestneria dorsalis) est un arachnide de la famille des Linyphiidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 0 cm. Évalué en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, il ne fait l’objet d’aucun statut de protection officiel. Son réseau écologique compte 19 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 68 communes (principalement 49, 77 et 87).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis

Linyphia hortensis
Linyphia hortensis

Saaristoa abnormis
Saaristoa abnormis

Tenuiphantes tenuis
Tenuiphantes tenuis
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Tenuiphantes flavipes
Tenuiphantes flavipes

Euryopis flavomaculata
Euryopis flavomaculata

Microneta viaria
Microneta viaria
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Tenuiphantes mengei
Tenuiphantes mengei
Palliduphantes pallidus
Palliduphantes pallidus
Porrhomma microphthalmum
Porrhomma microphthalmum
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
159 observations · 67 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 151 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 41 m – 269 m. Calculé sur 68 communes et 178 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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