Abdullah, Descals & J.Webster, 1981
L’Hymenoscyphus tetracladius est un champignon de la famille des Helotiaceae. Espèce peu documentée hors des inventaires taxonomiques. Vit en association mutualiste avec des végétaux.
Source : Ontologia
L’Hymenoscyphus tetracladius (Hymenoscyphus tetracladius) est un champignon de la famille des Helotiaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 36 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la symbiose. Documenté dans 1 commune (principalement 57).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Bistorte vivipare
Bistorta vivipara

Noisetier commun
Corylus avellana

Aubépine à un style
Crataegus monogyna
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Aulne glutineux
Alnus glutinosa
Chêne pédonculé
Quercus robur

Gymnadénie moucheron
Gymnadenia conopsea
Blé d'été
Triticum aestivum

Airelle des fanges
Vaccinium uliginosum

Épicéa commun
Picea abies
Sapin remarquable
Abies spectabilis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 36 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
Taux de détection mensuel sur 1 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Hymenoscyphus tetracladius.
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