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Hippuris vulgarisL., 1753
L’Hippuris vulgaris (Pesse commune) est une plante de la famille des Plantaginaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les milieux aquatiques continentaux. Fréquemment hôte de champignons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Pesse commune (Hippuris vulgaris) est une plante de la famille des Plantaginaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 23 cm de hauteur, elle produit des graines de environ 0,84 mg et atteint sa première floraison entre 1 et 5 ans après germination. Évaluée en Quasi menacée sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 21 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 1 322 communes (principalement 85, 67 et 44). Présente dans 5 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Uromyces lineolatus
Uromyces lineolatus
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Oie rieuse
Anser albifrons
Andrena florivaga
Andrena florivaga

Puceron noir du Nénuphar
Rhopalosiphum nymphaeae
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Philène spumeuse
Philaenus spumarius
Seladonia leucahenea
Seladonia leucahenea
Eucarazzia elegans
Eucarazzia elegans
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Planorbe carénée
Planorbis carinatus

Lasioglossum marginatum
Lasioglossum marginatum
EUNIS 2012(4)
Habitats de Saint-Pierre-et-Miquelon(1)
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)(3)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 21 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Position de la plante dans le triangle de Grime, calculée par l'algorithme StrateFy à partir de 3 traits foliaires (LA, LDMC, SLA). Compétitive / Stress-tolérante / Ruderale.
Colonisatrice de milieux perturbés, cycle court, forte production de graines.
Source : Pierce et al. 2017 (Functional Ecology) + dataset Hejda 2022. Données Dryad CC0. La position est calculée à partir de mesures foliaires (Leaf Area, Leaf Dry Matter Content, Specific Leaf Area) ; à interpréter comme une stratégie moyenne, peut varier localement.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
6 406 observations · 1 283 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 4 132 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 25 m – 461 m. Calculé sur 1 322 communes et 7 445 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Lac De Grand-Lieu
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais De Grande Brière Et Du Brivet
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais Du Cotentin Et Du Bessin, Baie Des Veys
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais Vernier Et Vallée De La Risle Maritime
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Hippuris vulgaris et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
24 partenaires écologiques documentés dans GloBI.