Kütz., 1844
Le Gomphonema intricatum est un chromiste de la famille des Gomphonemataceae. Sa présence documentée en France est localisé.
Source : Ontologia
Le Gomphonema intricatum (Gomphonema intricatum) est un chromiste de la famille des Gomphonemataceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 40 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 821 communes (principalement 26, 13 et 73).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Vairon
Phoxinus phoxinus

Brochet
Esox lucius
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Lamproie de Planer
Lampetra planeri
Leuctra hippopus
Leuctra hippopus

Leuctra nigra
Leuctra nigra
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Oulimnius tuberculatus
Oulimnius tuberculatus

Centroptilum luteolum
Centroptilum luteolum

Hydropsyche pellucidula
Hydropsyche pellucidula
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Agapetus fuscipes
Agapetus fuscipes

Lepidostoma hirtum
Lepidostoma hirtum
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
12 observations · 8 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 2 825 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 45 m – 711 m. Calculé sur 821 communes et 2 830 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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