
Distoleon tetragrammicus(Fabricius, 1798)
Le Distoleon tetragrammicus (Fourmillion longicorne) est un insecte de la famille des Myrmeleontidae. Sa présence documentée en France est localisé. Insectivore, il chasse principalement des hyménoptères.
Source : Ontologia
Le Fourmillion longicorne (Distoleon tetragrammicus) est un insecte de la famille des Myrmeleontidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 119 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 1 195 communes (principalement 31, 34 et 06).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Bothriomyrmex corsicus
Bothriomyrmex corsicus
%20with%20prey%20silver-spotted%20skipper%20(Hesperia%20comma).jpg?width=220)
Misumène variable
Misumena vatia

Formica clara
Formica clara

Fourmi rouge
Myrmica rubra

Fourmi ronge-bois
Camponotus ligniperda
Cryptopone ochracea
Cryptopone ochracea

Temnothorax recedens
Temnothorax recedens

Myrmica rugulosa
Myrmica rugulosa

Leptothorax goesswaldi
Leptothorax goesswaldi

Temnothorax nigriceps
Temnothorax nigriceps
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
2 039 observations · 1 132 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 2 211 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 23 m – 739 m. Calculé sur 1 195 communes et 2 218 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Fourmillion longicorne.
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