Dicentrarchus labrax(Linnaeus, 1758)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Schistomysis spiritus
Schistomysis spiritus

Grand Cormoran
Phalacrocorax carbo
Anisakis pegreffii
Anisakis pegreffii

Ceratothoa oestroides
Ceratothoa oestroides
Cainocreadium labracis
Cainocreadium labracis

Diplectanum aequans
Diplectanum aequans
Sphaerothecum destruens
Sphaerothecum destruens
Listonella anguillarum
Listonella anguillarum
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Crevette grise (La)
Crangon crangon
Le Dicentrarchus labrax (Bar) est un poisson de la famille des Moronidae. Sa présence documentée en France est localisé. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux et de poissons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Le Bar (Dicentrarchus labrax) est un poisson de la famille des Moronidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1 m pour 12 kg, il atteint une longévité maximale documentée de 30 ans à l’état sauvage. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 67 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 242 communes (principalement 34, 06 et 66). Présent dans 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
NatHab-Atlantique
Esp. asso.
Esp. asso.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 67 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales. Comparées à la température moyenne annuelle de la France (1981-2010) et à la projection +2,7 °C horizon 2050 (DRIAS GWL20).
Marge thermique vs France 2050 : +19.6 °C — marge thermique suffisante face au réchauffement projeté.
Source : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Limites mesurées en laboratoire (CTmin / CTmax / LD50), peuvent différer des limites de présence sur le terrain. Repères France : moyenne nationale T moy annuelle CHELSA + projection DRIAS-2020 GWL20.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
939 observations · 232 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 5 345 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en janvier.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 4 m – 222 m. Calculé sur 242 communes et 981 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Dicentrarchus labrax et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
84 partenaires écologiques documentés dans GloBI.