
Diacrisia sannio(Linnaeus, 1758)
Le Diacrisia sannio (Bordure ensanglantée (La)) est un insecte de la famille des Erebidae. Typique des prairies et milieux herbacés. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
La Bordure ensanglantée (La) (Diacrisia sannio) est un insecte de la famille des Erebidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 2 cm. Son réseau écologique compte 147 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 2 925 communes (principalement 91, 77 et 38).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Pilloselle officinale
Pilosella officinarum

Plantain lancéolé
Plantago lanceolata

Renouée des oiseaux
Polygonum aviculare

Gaillet commun
Galium mollugo
Ortie dioïque
Urtica dioica
Tanaisie commune
Tanacetum vulgare

Épilobe des marais
Epilobium palustre
Achillée millefeuille
Achillea millefolium
Persicaire maculée
Persicaria maculosa

Gaillet glauque
Galium glaucum
EUNIS 2012(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 147 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Niche thermique observée par superposition de la distribution GBIF avec WorldClim (calcul Logghe et al. 2025 sur Europe NW). Représente la T° moyenne annuelle des mailles où l’espèce a été observée. Repères France à titre indicatif.
Sources : Logghe et al. 2025 — overlay GBIF × WorldClim Europe NW. Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
6 725 observations · 2 748 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 7 105 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 81 m – 1 141 m. Calculé sur 2 925 communes et 7 361 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Diacrisia sannio et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
152 partenaires écologiques documentés dans GloBI.