Linnaeus, 1758
Le Cantharis livida est un insecte de la famille des Cantharidae. Sa présence documentée en France est localisé. Pollinisateur, il visite notamment des végétaux.
Source : Ontologia
Le Cantharis livida (Cantharis livida) est un insecte de la famille des Cantharidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1 cm. Son réseau écologique compte 27 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la visite. Documenté dans 1 019 communes (principalement 73, 80 et 75).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Anthrisque sylvestre
Anthriscus sylvestris
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Égopode podagraire
Aegopodium podagraria
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Euphorbe petit-cyprès
Euphorbia cyparissias
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Murin de Natterer
Myotis nattereri
Sarrasin commun
Fagopyrum esculentum
Chèvrefeuille des bois
Lonicera periclymenum

Menthe en épi
Mentha spicata
Amare bronzée
Amara aenea
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Niche thermique observée par superposition de la distribution GBIF avec WorldClim (calcul Logghe et al. 2025 sur Europe NW). Représente la T° moyenne annuelle des mailles où l’espèce a été observée. Repères France à titre indicatif.
Sources : Logghe et al. 2025 — overlay GBIF × WorldClim Europe NW. Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 596 observations · 945 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 699 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 55 m – 1 008 m. Calculé sur 1 019 communes et 1 786 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.