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(Curtis, 1834)
Le Beraea pullata est un insecte de la famille des Beraeidae. Sa présence documentée en France est localisé.
Source : Ontologia
Le Beraea pullata (Beraea pullata) est un insecte de la famille des Beraeidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 160 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 34 communes (principalement 01, 04 et 06).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Rotengle
Scardinius erythrophthalmus

Bergeronnette des ruisseaux
Motacilla cinerea
L'Able de Heckel
Leucaspius delineatus
Hirondelle de fenêtre
Delichon urbicum
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Mésange à longue queue
Aegithalos caudatus

Rossignol philomèle
Luscinia megarhynchos
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Martinet noir
Apus apus

Truite du Rhône
Salmo rhodanensis

Moineau domestique
Passer domesticus
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 160 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
56 observations · 32 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 49 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage submontagnard (600-1 000 m) — fenêtre principale 255 m – 2 288 m. Calculé sur 34 communes et 59 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.