Lewis, 1834
Le Batracomorphus irroratus est un insecte de la famille des Cicadellidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Batracomorphus irroratus (Batracomorphus irroratus) est un insecte de la famille des Cicadellidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 30 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 3 communes (principalement 05 et 73).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Hélianthème nummulaire
Helianthemum nummularium
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Conocéphale des Roseaux
Conocephalus dorsalis

Bassie prostré
Bassia prostrata

Camphrée de Montpellier
Camphorosma monspeliaca

Méconème tambourinaire
Meconema thalassinum
Molosse de Cestoni
Tadarida teniotis

Luzerne cultivée
Medicago sativa
Theridion pictum
Theridion pictum

Evarcha arcuata
Evarcha arcuata
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 30 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
3 observations · 3 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 3 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en septembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage alpin (2 200-2 800 m) — fenêtre principale 2 127 m – 2 423 m. Calculé sur 3 communes et 3 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
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Calcul du tissu écologique de Batracomorphus irroratus.
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