Asartodes monspesulalis(Duponchel, 1834)
L’Asartodes monspesulalis (Phycide de Montpellier) est un insecte de la famille des Pyralidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
La Phycide de Montpellier (Asartodes monspesulalis) est un insecte de la famille des Pyralidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 9 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 9 communes (principalement 06, 34 et 48).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Sérotine commune
Eptesicus serotinus

Noctule commune
Nyctalus noctula
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Oreillard roux
Plecotus auritus
Thym précoce
Thymus praecox
Thym serpolet
Thymus serpyllum

Thym faux pouliot
Thymus pulegioides
Thym commun
Thymus vulgaris
Thym d'Innsbruck
Thymus oenipontanus
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 9 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
12 observations · 7 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 15 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage submontagnard (600-1 000 m) — fenêtre principale 396 m – 1 846 m. Calculé sur 9 communes et 18 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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