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Agelena labyrinthica(Clerck, 1758)
L’Agelena labyrinthica (Agélène à labyrinthe) est un arachnide de la famille des Agelenidae. Sa présence documentée en France est localisé. Insectivore, il chasse principalement des coléoptères et des diptères.
Source : Ontologia
L’Agélène à labyrinthe (Agelena labyrinthica) est un arachnide de la famille des Agelenidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1 cm. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle ne fait l’objet d’aucun statut de protection officiel. Son réseau écologique compte 16 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 1 563 communes (principalement 30, 33 et 77).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Mélitée du Mélampyre (La)
Melitaea athalia
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Coccinelle ocellée
Anatis ocellata
Coccinelle à 7 points
Coccinella septempunctata
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Coccinelle à deux points
Adalia bipunctata

Syrphus vitripennis
Syrphus vitripennis

Exochomus quadripustulatus
Exochomus quadripustulatus
Menthe de Requien
Mentha requienii
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Oxybelus uniglumis
Oxybelus uniglumis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 16 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Niche thermique observée par superposition de la distribution GBIF avec WorldClim (calcul Logghe et al. 2025 sur Europe NW). Représente la T° moyenne annuelle des mailles où l’espèce a été observée. Repères France à titre indicatif.
Sources : Logghe et al. 2025 — overlay GBIF × WorldClim Europe NW. Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
3 075 observations · 1 467 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 3 328 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 39 m – 826 m. Calculé sur 1 563 communes et 3 442 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Agelena labyrinthica et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
30 partenaires écologiques documentés dans GloBI.