
Echium vulgareL., 1753
L’Echium vulgare (Vipérine commune) est une plante de la famille des Boraginaceae. Largement répandue en France, particulièrement dans les milieux aquatiques continentaux. Fréquemment hôte de champignons et d’arachnides. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Vipérine commune (Echium vulgare) est une plante de la famille des Boraginaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 55 cm de hauteur, elle produit des graines de 3,5 mg et atteint sa première floraison entre 1 et 5 ans après germination. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Documentée dans 16 129 communes (principalement 77, 67 et 13).
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
460
interactions écologiques documentées
EUNIS 2012
Esp. caract.
Esp. caract.
EUNIS 2022
Esp. const.
Esp. const.
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. diff.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 118 899 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
460 relations
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Bourdon des champs
Bombus pascuorum

Bourdon des pierres
Bombus lapidarius

Bourdon terrestre (Le)
Bombus terrestris

Bourdon des forêts
Bombus lucorum

Bourdon des jardins
Bombus hortorum
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Abeille domestique
Apis mellifera

Bourdon grisé
Bombus sylvarum

Bourdon danois
Bombus soroeensis
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
118 293 observations · 16 129 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
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Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
À Clumanc, Vipérine commune est observé en interaction avec 77 espèces (20 % de ses 381 partenaires connus en France). Son réseau local représente 4 types d’interactions sur les 5 documentés.