
Daphne laureolaL., 1753
Le Daphne laureola (Daphné lauréole) est une plante de la famille des Thymelaeaceae. Typique des milieux forestiers. Fréquemment hôte de champignons et de papillons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Daphné lauréole (Daphne laureola) est une plante de la famille des Thymelaeaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Ligneuse et atteignant en moyenne 75 cm de hauteur, au feuillage persistant, elle produit des graines de 22 mg. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Documentée dans 7 812 communes (principalement 66, 06 et 38).
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
91
interactions écologiques documentées
EUNIS 2012
Esp. caract.
Esp. caract.
Esp. caract.
EUNIS 2022
Esp. diagn.
Esp. diagn.
Cahiers d'habitats
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Comb. caract.
Esp. prés.
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. diff.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. diff.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. diff.
Comb. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 62 679 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
91 relations
%20Figure%2012.jpg?width=200)
Diaporthe eres
Diaporthe eres

Geai des chênes
Garrulus glandarius
.jpg?width=200)
Pie bavarde
Pica pica
%20juvenile.jpg?width=200)
Rougegorge familier
Erithacus rubecula
%20(33847459792).jpg?width=200)
Grive draine
Turdus viscivorus

Mésange huppée
Lophophanes cristatus

Mésange charbonnière
Parus major

Pigeon ramier
Columba palumbus
.jpg?width=200)
Grive musicienne
Turdus philomelos
Pinson des arbres
Fringilla coelebs
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
61 275 observations · 7 812 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.