
Chelidonium majusL., 1753
Le Chelidonium majus (Grande chélidoine) est une plante de la famille des Papaveraceae. Largement répandue en France. Fréquemment hôte de champignons.
Source : Ontologia
La Grande chélidoine (Chelidonium majus) est une plante de la famille des Papaveraceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 50 cm de hauteur, elle produit des graines de environ 0,81 mg et atteint sa première floraison moins d’un an après germination. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle ne fait l’objet d’aucun statut de protection officiel. Documentée dans 18 825 communes (principalement 75, 67 et 92).
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
129
interactions écologiques documentées
EUNIS 2022
Esp. diagn.
Cahiers d'habitats
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Esp. caract.
Comb. caract.
Esp. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 101 741 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
129 relations
Septoria chelidonii
Septoria chelidonii
.jpeg?width=200)
Melampsora magnusiana
Melampsora magnusiana

Melampsora populnea
Melampsora populnea
Podosphaera tridactyla
Podosphaera tridactyla
Calophoma glaucii
Calophoma glaucii
.jpg?width=200)
Bourdon des arbres
Bombus hypnorum
%20Apis%20mellifera%20(female)%20-%20on%20viburnum%20tinus%20flowers.jpg?width=200)
Abeille domestique
Apis mellifera

Syrphe ceinturé
Episyrphus balteatus
Leptospora rubella
Leptospora rubella
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
96 891 observations · 18 825 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
À Déville-lès-Rouen, Grande chélidoine est observé en interaction avec 32 espèces (27 % de ses 119 partenaires connus en France). Son réseau local représente 2 types d’interactions sur les 4 documentés.