Département Manche (50) · Région Normandie
Écosystème de Rocheville
620 habitants · INSEE 50435
Espèces observées
68
Observations
106
Superficie
10,2km²
Profil écologique
BêtaSix dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 28.8 × confiance 45%
Score très faible, mais inventaire sous-documenté (21 %) — fiabilité limitée.
- • Inventaire sous-documenté — les scores écologiques sont peu fiables.
Richesse documentée
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Méthode scientifique + valeurs brutes
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
résidu SAR 3.21 · rang national 3%
(ancien rang densité 3%, legacy)
Valeur patrimoniale
Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.
Méthode scientifique + valeurs brutes
Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971, EBV/GEO BON) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité IUCN sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA) — Margules & Pressey 2000, Moilanen 2008. patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Biol Conserv), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.
Pour info : somme brute v1 2.18 · 1 menacées · 4 DH/DO · 2 PNA
Intégrité du réseau
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Méthode scientifique + valeurs brutes
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
C = 0.0768 · 8 / 13 types
Naturalité
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Méthode scientifique + valeurs brutes
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
mode E : neutral
Pression anthropique
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Méthode scientifique + valeurs brutes
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
biomes anthr. 0%
Complétude d'inventaire
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Méthode scientifique + valeurs brutes
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
f1 = 56 · f2 = 6
Limite : ces scores reposent sur des observations volontaires hétérogènes et n'équivalent pas un diagnostic écologique de terrain. L'intégrité du réseau trophique est en cours de développement et non incluse dans le composite pour cette version.
Protection spatiale
Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).
Surface protégée totale
0.7%
de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)
Rang national de protection
24.6%
percentile rank du bonus patrimonial spatial
Décomposition par catégorie
Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération validée scientifiquement sur la base de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.
En bref
La commune de Rocheville (code INSEE 50435) est située dans le département Manche (50), en région Normandie. Elle couvre 10.2 km² pour une population de 620 habitants (densité : 61 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 68 espèces observées au total, dont 50 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 1 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 10 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 4 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 2 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 106.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 13.1/100. Score très faible, mais inventaire sous-documenté (21 %) — fiabilité limitée. Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Eaux de surface continentales · Chênaies acidiphiles · Eaux courantes de surface. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (63 %), Animalia (34 %), Fungi (3 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Vipera berus (Vipère péliade (La)) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Espèces patrimoniales ici
Data officielle
Vipère péliade (La)
Vipera berus
VU★PN1obs%20immature%20male%20Parsonage%20Moor.jpg?width=200)
Agrion de Mercure
Coenagrion mercuriale
★PNDHPNA1obs
Merle noir
Turdus merula
DO21obs%20011.jpg?width=200)
Hyménophyllum de Tunbridge
Hymenophyllum tunbrigense
★PN3obs
Pic épeiche
Dendrocopos major
★PN2obs
Mésange bleue
Cyanistes caeruleus
★PN1obs%20(33847459792).jpg?width=200)
Grive draine
Turdus viscivorus
DO1obs
Orvet fragile (L')
Anguis fragilis
★PN1obs
Dryoptéride atlantique
Dryopteris aemula
★PN1obs.jpg?width=200)
Accenteur mouchet
Prunella modularis
★PN1obs
Coussinet des bois
Leucobryum glaucum
DH1obs.jpg?width=200)
Doradille scolopendre
Asplenium scolopendrium
PNA1obs
Lézard vivipare (Le)
Zootoca vivipara
★PN1obs.jpg?width=200)
Fauvette grisette
Sylvia communis
★PN1obs
Les 12 espèces les plus à enjeu de Rocheville. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Affinités écologiques des espèces
DérivéVers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
- Aquatique35%
- Forestière23%
- Milieux mixtes12%
- Zones humides10%
- Landes et fourrés10%
- Urbaine10%
- CEaux de surface continentales11
- T1-BChênaies acidiphiles11
- C2Eaux courantes de surface10
- T3-MPlantations de conifères non indigènes9
- T2-7Forêts à Ilex aquifolium9
- GBoisements, forêts et autres habitats boisés8
- R5-2Ourlets forestiers des sols acides pauvres en éléments nutritifs7
- T1-8Hêtraies sur sols acides7
- XComplexes d'habitats7
- DTourbières hautes et bas-marais6
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Contexte géographique
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.