Département Haute-Garonne (31) · Région Occitanie
140 habitants · INSEE 31301
Espèces observées
690
Observations
2 398
Superficie
7,3km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 47.4 × confiance 79%
Score faible, inventaire robuste (63 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Lilhac (code INSEE 31301) est située dans le département Haute-Garonne (31), en région Occitanie. Elle couvre 7.3 km² pour une population de 140 habitants (densité : 19 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 690 espèces observées au total, dont 247 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 1 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 14 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 10 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 1 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 2 398.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 37.6/100. Score faible, inventaire robuste (63 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Eaux de surface continentales · Prairies mésiques. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (64 %), Plantae (22 %), Fungi (14 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Gyps fulvus (Vautour fauve) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Vautour fauve
Gyps fulvus

Milan noir
Milvus migrans

Grand Capricorne (Le)
Cerambyx cerdo
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Élanion blanc
Elanus caeruleus

Alyte accoucheur (L')
Alytes obstetricans
Doradille noir
Asplenium adiantum-nigrum

Rainette méridionale (La)
Hyla meridionalis
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Couleuvre vipérine (La)
Natrix maura

Taupin violacé
Limoniscus violaceus
Héron garde-boeufs
Bubulcus ibis

Chouette hulotte
Strix aluco

Rossignol philomèle
Luscinia megarhynchos
Les 12 espèces les plus à enjeu de Lilhac. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Melanophthalma distinguenda
Antribe panaché
Litargus connexus
Salpingus planirostris
Anaspe fauve
Anaspis maculata
Enicmus brevicornis
Hemicoelus fulvicornis
Paromalus flavicornis
Abdera biflexuosa
Dacne bipustulata
Mycetochara maura
Cerylon ferrugineum
Xyleborinus saxesenii
Dasytes pauperculus
Eucnème masqué
Melasis buprestoides
Calleux chauffagiste
Phymatodes testaceus
Scolytus rugulosus
Mordellistena variegata
Dasytes aeratus
Anaspis pulicaria
Anisandrus dispar
Hadrobregmus denticollis
Stereophilus filicornis
Tetrops praeustus
Cryptarcha strigata
Communes limitrophes : Saint-André, Montbernard, Castéra-Vignoles, Salherm, Esparron.