Département Vendée (85) · Région Pays de la Loire
1 377 habitants · INSEE 85106
Espèces observées
585
Observations
3 048
Superficie
7,8km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 74.3 × confiance 79%
Score modéré, inventaire robuste (63 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de La Guérinière (code INSEE 85106) est située dans le département Vendée (85), en région Pays de la Loire. Elle couvre 7.8 km² pour une population de 1 377 habitants (densité : 176 hab/km², zone péri-urbaine).
La biodiversité documentée y compte 585 espèces observées au total, dont 299 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 26 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 165 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 108 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 6 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 3 048.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 59/100. Score modéré, inventaire robuste (63 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Complexes d'habitats · Eaux de surface continentales · Boisements, forêts et autres habitats boisés. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (62 %), Plantae (31 %), Chromista (3 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Dermochelys coriacea (Tortue luth (La)) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Tortue luth (La)
Dermochelys coriacea
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Harle huppé
Mergus serrator

Puffin des Baléares
Puffinus mauretanicus

Cachalot
Physeter macrocephalus
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Pélobate cultripède (Le)
Pelobates cultripes
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Fauvette pitchou
Sylvia undata
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Germandrée arbustive
Teucrium fruticans

Pingouin torda
Alca torda

Courlis corlieu
Numenius phaeopus
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Barge à queue noire
Limosa limosa
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Gravelot à collier interrompu
Charadrius alexandrinus

Eider à duvet
Somateria mollissima
Les 12 espèces les plus à enjeu de La Guérinière. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Cladonia furcata
Lichen pygmée
Lichina pygmaea
Peltigera canina
Ramalina pusilla
Acarospora subrufula
Cladonia arbuscula
Evernia prunastri
Hypogymnia physodes
Hypotrachyna revoluta
Lecanora campestris
Lecanora expallens
Lecidea fuscoatra
Parmelia omphalodes
Parmelia saxatilis
Physcia tenella
Psathyrella ammophila
Ramalina cuspidata
Roccella phycopsis
Teloschistes chrysophthalmos
Tephromela atra
Xanthoparmelia conspersa
Lichen encroûtant jaune
Xanthoria parietina