Département Pyrénées-Orientales (66) · Région Occitanie
3 529 habitants · INSEE 66003
Espèces observées
1 305
Observations
4 940
Superficie
29,3km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 76.6 × confiance 78%
Score élevé, inventaire robuste (61 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Amélie-les-Bains-Palalda (code INSEE 66003) est située dans le département Pyrénées-Orientales (66), en région Occitanie. Elle couvre 29.3 km² pour une population de 3 529 habitants (densité : 120 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 305 espèces observées au total, dont 908 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 16 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 96 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 40 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 24 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 4 940.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 60/100. Score élevé, inventaire robuste (61 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (61 %), Animalia (35 %), Fungi (4 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Emberiza hortulana (Bruant ortolan) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Bruant ortolan
Emberiza hortulana
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Germandrée arbustive
Teucrium fruticans

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis
Calotriton des Pyrénées (Le)
Calotriton asper
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Lézard ocellé (Le)
Timon lepidus
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Aigle royal
Aquila chrysaetos

Anguille d’Europe
Anguilla anguilla

Moineau friquet
Passer montanus
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Serin cini
Serinus serinus
Pic épeichette
Dendrocopos minor
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Souchet jaune
Cyperus flavidus

Loutre d'Europe
Lutra lutra
Les 12 espèces les plus à enjeu de Amélie-les-Bains-Palalda. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Chêne vert
Quercus ilex
Ciste blanc
Cistus albidus
Ciste à feuilles de sauge
Cistus salviifolius
Salsepareille rude
Smilax aspera
Bruyère arborescente
Erica arborea
Fragon piquant
Ruscus aculeatus
Séneçon du Cap
Senecio inaequidens
Hêtre des forêts
Fagus sylvatica
Gaillet maritime
Galium maritimum
Cytise à balais
Cytisus scoparius
Ellébore fétide
Helleborus foetidus
Lierre grimpant
Hedera helix
Pittosporum tobira
Pittosporum tobira
Germandrée scorodoine
Teucrium scorodonia
Houx commun
Ilex aquifolium
Polypode du Pays de Galles
Polypodium cambricum
Callune commune
Calluna vulgaris
Châtaignier cultivé
Castanea sativa
Micocoulier de Provence
Celtis australis
Frêne commun
Fraxinus excelsior
Centaurée pectinée
Centaurea pectinata
Doradille des ânes
Asplenium onopteris
Brachypode tronqué
Brachypodium retusum
Lavande stoechade
Lavandula stoechas
Communes limitrophes : Arles-sur-Tech, Saint-Laurent-de-Cerdans, Montbolo, Reynès.