Département Hautes-Pyrénées (65) · Région Occitanie
13 habitants · INSEE 65038
Espèces observées
24
Observations
24
Superficie
1,4km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 47.8 × confiance 28%
Score très faible, mais inventaire sous-documenté (8 %) — fiabilité limitée.
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Artigues (code INSEE 65038) est située dans le département Hautes-Pyrénées (65), en région Occitanie. Elle couvre 1.4 km² pour une population de 13 habitants (densité : 9 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 24 espèces observées au total, dont 20 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. , 4 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 5 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux. Le volume d’observations cumulées est de 24.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 13.5/100. Score très faible, mais inventaire sous-documenté (8 %) — fiabilité limitée. Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Ourlets forestiers des sols acides pauvres en éléments nutritifs · Plantations forestières très artificielles de feuillus sempervirents · Fourrés à Genêts tempérés et subméditerranéens, planitiaires à montagnards. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (71 %), Animalia (29 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Grus grus (Grue cendrée) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Grue cendrée
Grus grus

Alyte accoucheur (L')
Alytes obstetricans

Œillet superbe
Dianthus superbus

Mésange charbonnière
Parus major

Corneille noire
Corvus corone

Gentiane jaune
Gentiana lutea

Pigeon ramier
Columba palumbus

Ajonc mineur
Ulex minor

Zygène du Panicaut (La)
Zygaena sarpedon

Callune commune
Calluna vulgaris

Iris à feuilles larges
Iris latifolia
Campanule agglomérée
Campanula glomerata
Les 12 espèces les plus à enjeu de Artigues. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Callune commune
Calluna vulgaris
Campanule agglomérée
Campanula glomerata
Châtaignier cultivé
Castanea sativa
Cytise à balais
Cytisus scoparius
Œillet superbe
Dianthus superbus
Bruyère arborescente
Erica arborea
Eupatoire chanvrine
Eupatorium cannabinum
Gentiane jaune
Gentiana lutea
Millepertuis nummulaire
Hypericum nummularium
Impatiente de Balfour
Impatiens balfourii
Iris à feuilles larges
Iris latifolia
Boucage saxifrage
Pimpinella saxifraga
Ptéridie aigle
Pteridium aquilinum
Chêne pédonculé
Quercus robur
Silène commun
Silene vulgaris
Solidage verge-d'or
Solidago virgaurea
Ajonc mineur
Ulex minor
Communes limitrophes : Les Angles, Jarret, Sère-Lanso, Juncalas, Saint-Créac.