Département Puy-de-Dôme (63) · Région Auvergne-Rhône-Alpes
102 habitants · INSEE 63313
Espèces observées
1 305
Observations
19 596
Superficie
41,3km²
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 84 × confiance 92%
Score élevé, inventaire robuste (84 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Score composite ICO v2.1 : moitié espèces patrimoniales observées, moitié protection spatiale officielle (zones ZNIEFF, Natura 2000, réserves, parcs nationaux, Ramsar). Permet aux communes peu observées mais protégées d'être justement valorisées.
Composition Option C par percentile rank pré-normalisé (Jenks & Caspall 1971, EBV/GEO BON) : patrimonial_v2 = 0.5 × percentile_v1 + 0.5 × percentile(patrim_bonus). v1 = somme cumulative pondérée par sévérité IUCN sur espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA) — Margules & Pressey 2000, Moilanen 2008. patrim_bonus = somme pondérée des % surface communale recouverts par 8 catégories de zones protégées : 0.25 ZNIEFF I cont. + 0.05 ZNIEFF marine + 0.25 Natura 2000 (ZSC ∪ ZPS) + 0.20 réserves strictes (RNN/APB/PN cœur, IUCN I-IV) + 0.10 Ramsar+Biosphère + 0.05 ZNIEFF II + 0.07 PNR+sites classés (IUCN V) + 0.03 foncier (CEN/CDL). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Refs : Dudley 2008 (IUCN PA Categories), Watson 2014 (Nature, performance PA), Horellou 2013 (Guide ZNIEFF MNHN/SPN), Touroult 2022 (BDJ), Maiorano 2015 (Biol Conserv), Jantke 2011, Boakes 2010 (biais d'effort). Masqué si Chao1 completeness < 30 %.
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
Surface communale couverte par les dispositifs officiels de conservation (INPN/PatriNat).
Surface protégée totale
100.0%
de la commune sous au moins un dispositif (union géométrique)
Rang national de protection
89.1%
percentile rank du bonus patrimonial spatial
Décomposition par catégorie
Données : INPN / PatriNat (pack 2026-01). Méthodologie : pondération validée scientifiquement sur la base de Dudley (2008), Watson (2014), Horellou (2013) et Maiorano (2015). UNION géométrique par catégorie pour éviter le double-comptage. Le score est une densité par km², pas une masse absolue.
La commune de Saint-Alyre-ès-Montagne (code INSEE 63313) est située dans le département Puy-de-Dôme (63), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 41.3 km² pour une population de 102 habitants (densité : 2 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 305 espèces observées au total, dont 956 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 21 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 136 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 96 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 23 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 19 596.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 76.9/100. Score élevé, inventaire robuste (84 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Pelouses calcaires vivaces et steppes riches en bases · Bâtiments des villes et des villages · Prairies oligotrophes humides ou mouilleuses. La répartition taxonomique fait apparaître Plantae (69 %), Animalia (29 %), Fungi (2 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Milvus milvus (Milan royal) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
Source : Ontologia (synthèse)

Milan royal
Milvus milvus

Laîche à longs rhizomes
Carex chordorrhiza

Cuivré de la Bistorte (Le)
Lycaena helle

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes
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Aigle royal
Aquila chrysaetos

Loutre d'Europe
Lutra lutra
Ligulaire de Sibérie
Ligularia sibirica

Agrion à fer de lance
Coenagrion hastulatum
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Sympétrum noir (Le)
Sympetrum danae

Milan noir
Milvus migrans

Busard cendré
Circus pygargus
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Damier de la Succise (Le)
Euphydryas aurinia

Potentille à sept feuilles
Potentilla heptaphylla

Bruant jaune
Emberiza citrinella
Les 12 espèces les plus à enjeu de Saint-Alyre-ès-Montagne. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Armoise commune
Artemisia vulgaris
Laîche pâlissante
Carex pallescens
Danthonie retombante
Danthonia decumbens
Doronic d'Autriche
Doronicum austriacum
Prêle des champs
Equisetum arvense
Frêne commun
Fraxinus excelsior
Gentianelle des champs
Gentianella campestris
Montie des fontaines
Montia fontana
Sceau-de-Salomon verticillé
Polygonatum verticillatum
Framboisier
Rubus idaeus
Patience petite-oseille
Rumex acetosella
Trèfle des Alpes
Trifolium alpinum
Trèfle douteux
Trifolium dubium
Véronique beccabonga
Veronica beccabunga
Anthrisque sylvestre
Anthriscus sylvestris
Tristan (Le)
Aphantopus hyperantus
Céraiste des champs
Cerastium arvense
Fétuque des ruisseaux
Festuca rivularis
Gaillet gratteron
Galium aparine
Petit Nacré (Le)
Issoria lathonia
Libellule quadrimaculée (La)
Libellula quadrimaculata
Cuivré écarlate (Le)
Lycaena hippothoe
Orthotrichum pallens
Petite nymphe au corps de feu (La)
Pyrrhosoma nymphula
Communes limitrophes : Mazoires, Anzat-le-Luguet, Compains, La Godivelle, Roche-Charles-la-Mayrand, Montgreleix.