Département Puy-de-Dôme (63) · Région Auvergne-Rhône-Alpes
392 habitants · INSEE 63242
Espèces observées
1 071
Observations
3 651
Superficie
10,9km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 67.1 × confiance 89%
Score modéré, inventaire robuste (78 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Moriat (code INSEE 63242) est située dans le département Puy-de-Dôme (63), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle couvre 10.9 km² pour une population de 392 habitants (densité : 36 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 071 espèces observées au total, dont 471 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 5 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 65 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 35 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 8 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 3 651.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 59.4/100. Score modéré, inventaire robuste (78 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (63 %), Plantae (35 %), Fungi (2 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Alcedo atthis (Martin-pêcheur d'Europe) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus
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Agrion de Mercure
Coenagrion mercuriale
Pic épeichette
Dendrocopos minor
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Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca
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Tourterelle des bois
Streptopelia turtur

Milan noir
Milvus migrans
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Pie-grièche écorcheur
Lanius collurio
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Alouette lulu
Lullula arborea

Lézard vert
Lacerta bilineata

Lézard des murailles (Le)
Podarcis muralis
Doradille noir
Asplenium adiantum-nigrum
Les 12 espèces les plus à enjeu de Moriat. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Noctuelle du Dactyle (La)
Oligia strigilis
Scléranthe vivace
Scleranthus perennis
Shérardie des champs
Sherardia arvensis
Xanthie cannellée (La)
Agrochola lychnidis
Phycide du plantain
Homoeosoma sinuella
Jonc aggloméré
Juncus conglomeratus
Mégère (La)
Lasiommata megera
Pétrorhagie prolifère
Petrorhagia prolifera
Patience oseille
Rumex acetosa
Trèfle faux pied-d'oiseau
Trifolium ornithopodioides
Renard roux
Vulpes vulpes
Triple Raie (La)
Aplocera plagiata
Collier-de-corail (Le)
Aricia agestis
Fromental élevé
Arrhenatherum elatius
Centaurée du Rhin
Centaurea stoebe
Cnephasia stephensiana
Noctuelle hérissée (La)
Dypterygia scabriuscula
Arlequinette jaune (L')
Emmelia trabealis
Érodium à feuilles de ciguë
Erodium cicutarium
Porcelle enracinée
Hypochaeris radicata
Phalène du Fusain (La)
Ligdia adustata
Salicaire à feuilles de thym
Lythrum thymifolia
Machaon (Le)
Papilio machaon
Crambus jaunâtre
Pediasia luteella
Communes limitrophes : Saint-Gervazy, Lempdes-sur-Allagnon, Saint-Germain-Lembron, Vichel, Chambezon, Charbonnier-les-Mines.