Département Meuse (55) · Région Grand Est
144 habitants · INSEE 55336
Espèces observées
894
Observations
1 610
Superficie
11,4km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 81.6 × confiance 59%
Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (35 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Merles-sur-Loison (code INSEE 55336) est située dans le département Meuse (55), en région Grand Est. Elle couvre 11.4 km² pour une population de 144 habitants (densité : 13 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 894 espèces observées au total, dont 480 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 18 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 128 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 76 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 9 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 1 610.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 48.3/100. Score modéré, à lire avec prudence : inventaire partiel (35 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Boisements, forêts et autres habitats boisés · Forêts de feuillus caducifoliés · Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (66 %), Plantae (34 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Mergus serrator (Harle huppé) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
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Harle huppé
Mergus serrator

Milan royal
Milvus milvus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Harle piette
Mergellus albellus

Sonneur à ventre jaune (Le)
Bombina variegata
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Cygne de Bewick
Cygnus columbianus

Moineau friquet
Passer montanus

Bruant jaune
Emberiza citrinella

Effraie des clochers
Tyto alba

Hypolaïs ictérine
Hippolais icterina
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Agrion de Mercure
Coenagrion mercuriale

Grèbe castagneux
Tachybaptus ruficollis
Les 12 espèces les plus à enjeu de Merles-sur-Loison. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Petit Mars changeant (Le)
Apatura ilia
Triton crêté (Le)
Triturus cristatus
Xyline du Chêne (La)
Lithophane ornitopus
Pandemis corylana
Triton alpestre (Le)
Ichthyosaura alpestris
Azuré des Coronilles (L')
Plebejus argyrognomon
Amaryllis (L')
Pyronia tithonus
Grand mars changeant (Le)
Apatura iris
Archips podana
Triton palmé (Le)
Lissotriton helveticus
Tabac d'Espagne (Le)
Argynnis paphia
Triton ponctué (Le)
Lissotriton vulgaris
Phycide répandue (La)
Acrobasis repandana
Pic mar
Dendrocopos medius
Petit Sylvain (Le)
Limenitis camilla
Nole striolée (La)
Meganola strigula
Gamma (Le)
Polygonia c-album
Azuré de la Bugrane (L')
Polyommatus icarus
Pseudosciaphila branderiana
Rosier des champs
Rosa arvensis
Petite Tortue (La)
Aglais urticae
Anachorète (L')
Clostera anachoreta
Canche cespiteuse
Deschampsia cespitosa
Phalène aurorale (La)
Idaea muricata
Communes limitrophes : Saint-Laurent-sur-Othain, Grand-Failly, Romagne-sous-les-Côtes, Damvillers, Dombras, Villers-lès-Mangiennes.