Département Haute-Marne (52) · Région Grand Est
2 008 habitants · INSEE 52182
Espèces observées
1 559
Observations
29 163
Superficie
59,2km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 84.4 × confiance 87%
Score élevé, inventaire robuste (76 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière (code INSEE 52182) est située dans le département Haute-Marne (52), en région Grand Est. Elle couvre 59.2 km² pour une population de 2 008 habitants (densité : 34 hab/km², zone rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 559 espèces observées au total, dont 935 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 44 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 237 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 161 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 28 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 29 163.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 73.6/100. Score élevé, inventaire robuste (76 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Eaux de surface continentales · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Complexes d'habitats. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (45 %), Plantae (50 %), Fungi (5 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Mergus serrator (Harle huppé) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.
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Harle huppé
Mergus serrator

Milan royal
Milvus milvus

Noctule commune
Nyctalus noctula

Loup gris
Canis lupus
Cigogne noire
Ciconia nigra

Sterne caspienne
Hydroprogne caspia

Bruant ortolan
Emberiza hortulana
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Pic cendré
Picus canus

Martin-pêcheur d'Europe
Alcedo atthis

Harle piette
Mergellus albellus

Sonneur à ventre jaune (Le)
Bombina variegata
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Grèbe esclavon
Podiceps auritus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Polypore marginé
Fomitopsis pinicola
Hypocenomyce scalaris
Hypogymnia physodes
Bolet orangé
Leccinum aurantiacum
Normandina pulchella
Panelle astringente
Panellus stipticus
Satyre puant
Phallus impudicus
Physcia adscendens
Physconia grisea
Physconia perisidiosa
Ramalina farinacea
Schizophylle commun
Schizophyllum commune
Tremella mesenterica
Tramète brûlée
Bjerkandera adusta
Bolbitius titubans
Calocère petite-corne
Calocera cornea
Cladonia coniocraea
Hypogymnia tubulosa
Melanelixia subaurifera
Mycène pur
Mycena pura
Mycène pure forme rose
Mycena rosea
Peltigera membranacea
Phaeophyscia orbicularis
Mérule tremblante
Phlebia tremellosa