Département Lozère (48) · Région Occitanie
62 habitants · INSEE 48020
Espèces observées
2 114
Observations
16 511
Superficie
46,8km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 79 × confiance 88%
Score élevé, inventaire robuste (77 %).
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Bassurels (code INSEE 48020) est située dans le département Lozère (48), en région Occitanie. Elle couvre 46.8 km² pour une population de 62 habitants (densité : 1 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 2 114 espèces observées au total, dont 853 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 15 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 137 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 70 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 18 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 16 511.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 69.1/100. Score élevé, inventaire robuste (77 %). Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Landes, fourrés et toundras. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (44 %), Plantae (38 %), Fungi (15 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Nyctalus lasiopterus (Grande Noctule) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Grande Noctule
Nyctalus lasiopterus

Milan royal
Milvus milvus
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Fauvette pitchou
Sylvia undata

Bruant ortolan
Emberiza hortulana

Grand Tétras
Tetrao urogallus
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Aigle royal
Aquila chrysaetos

Traquet oreillard
Oenanthe hispanica

Pipistrelle commune
Pipistrellus pipistrellus

Noctule de Leisler
Nyctalus leisleri

Bruant jaune
Emberiza citrinella
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Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca
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Serin cini
Serinus serinus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Bassurels. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Lichen pulmonaire
Lobaria pulmonaria
Pectenia plumbea
Amadouvier
Fomes fomentarius
Nephroma laevigatum
Peltigera collina
Stérée hirsute
Stereum hirsutum
Amanite rougissante
Amanita rubescens
Hypoxylon en forme de fraise
Hypoxylon fragiforme
Amanite tue-mouches
Amanita muscaria
Girolle
Cantharellus cibarius
Kretzschmaria deusta
Russule charbonnière
Russula cyanoxantha
Amanite jonquille
Amanita junquillea
Pseudevernia furfuracea
Bolet élégant
Suillus grevillei
Bolet à beau pied
Caloboletus calopus
Collybie à lames larges
Megacollybia platyphylla
Platismatia glauca
Russule belette
Russula mustelina
Amanite citrine
Amanita citrina
Cèpe d'été
Boletus reticulatus
Hypholome en touffes
Hypholoma fasciculare
Bolet à pied rouge
Neoboletus erythropus
Peltigera horizontalis
Communes limitrophes : Meyrueis, Val-d'Aigoual, Vebron, Gatuzières, Le Pompidou, Saint-André-de-Valborgne.